DERNIERES NOUVELLES MAI 2011
Chacun qui aura lu le "devoir de mémoire" exposé sur ce site aura compris que la LIBERTE d'ENTREPRENDRE est largement compromise, aujourd'hui, en FRANCE, par la présence de ces organismes parasites de DROIT PRIVE qui bénéficient de prérogatives de puissance publique sans en avoir les contraintes. Sans concours administratif a l'embauche, c'est la porte ouverte aux incompétents et, visiblement, les salaires, établis de façon discrétionnaire, sont alléchants !...
Pour revenir a nos moutons, nous ne pouvons toujours pas savoir le salaire que perçoit René- Louis DAVID, directeur d'INTERLOIRE que nous avons gentiment séquestré dans son bureau a INTERLOIRE a TOURS, le 13 mai dernier ; visiblement ce Monsieur n'est au courant de rien , sa place est confortable... avec l'argent des producteurs...
Des informations intéressantes concernant notre président, Mr Jean-Martin DUTOUR, qui cumule a la fois le statut de producteur et de négociant (la règle de la présidence d'INTERLOIRE est normalement qu'elle soit confiée 2 ans a un producteur et les deux
années suivantes a un négociant) :
non seulement ce Monsieur a les deux statuts a la fois mais, en plus, il les aurait pour le compte du groupe financier TARDIF qui aurait racheté les vignobles de Mr BAUDRY ; excellente opportunité que cette présidence d' INTERLOIRE pour permettre de remonter ces 4 domaines du Chinonnais ! avec l'argent des producteurs ( 300 euros a l'hectare en moyenne, perçus au titre des CVO), c'est de la publicité gratuite pour le groupe TARDIF !
Et VIVE l'INDUSTRIE du VIN !
Nous avons déjà assez de voir que les présidents des syndicats les plus représentatifs de la production nous trahissent et nous volent notre consentement puisqu'ils ne tiennent personne informés des documents qu'ils signent en faveur des INTERPROFESSIONS ! Ces documents fixent , entre autres, le montant des cotisations; INTERLOIRE a besoin de leur signature et chacun sait comment ca se passe puisque les affaires de nos représentants marchent en général assez bien !
Je reste guère étonnée que la presse Tourangelle ait rédigé son article dans "LA NOUVELLE REPUBLIQUE" (à lire ici) sans même mentionner le nom de notre association, la référence de notre site sur le NET : NON et CVO, et pas même la présence des viticulteurs de la TOURAINE qui étaient présents et qui se sont très bien exprimes ; la journaliste qui était présente avait pourtant bien tout noté !
Ayant été contacté par le COURRIER de L'OUEST d'ANGERS, je leur ai envoyé un mail qui se terminait ainsi : « j'espère que la LIBERTE de la PRESSE ne souffre pas de censure d'ordre économique !
Depuis, pas de nouvelles ! On ne m'a pas répondu !..
Concernant les procédures en cours, comme il est clair que nous sommes en DROIT de refuser de régler ces CVO au regard du DROIT INTERNE ainsi que COMMUNAUTAIRE, la stratégie actuelle ( et tout le monde est complice), consiste a retarder le jour où nous obtiendrons gain de cause car, pendant ce temps, INTERLOIRE continue de harceler les producteurs pour rentrer l'argent dont elle a besoin pour assurer le train de vie de ces nouveaux saigneurs qui ne servent vraiment a rien.
NE REGLEZ PAS VOS CVO !
TRES VITE, SI PERSONNE NE REAGIT, IL FAUDRA, DEMAIN, SE FAIRE PARRAINER PAR LES DETENTEURS DU POUVOIR ECONOMIQUE , POUR POUVOIR ENTREPRENDRE ! ET CECI A DEJA ETE AVANCE PAR MR SARKOZY AU DEBUT DE SON MANDAT !
PENSEZ A VOS ENFANTS !!!

